mercredi 8 juin 2022

mercredi 16 décembre 2015

Elle, m'interroge...

Navré, Elle, de ne pas te répondre personnellement dans les commentaires et de remettre en avant ta remarques et tes questions. Et merci de m'offrir l'opportunité de m'exprimer ! En fait, à partir de ce blog, j'ai aussi beaucoup grandi des conversations débutées en commentaires qui se sont transformées en conversations privées, ce fut le cas avec trois de mes lectrices. Du coup une partie de "Mon" cheminement échappe complètement au lecteur. Ta remarque et tes questions sont pertinentes, et dans un souci de cohérence dans ce blog et vis à vis du lecteur, qui ne lirais pas les commentaires, je me permet de remettre en billet ton commentaire. (cela n'exclu pas d'office, une conversation privée qui restera privée) Tu me dis donc en commentaire : -- «En fait tu es très contradictoire, tu dis (en commentaire) le contraire de ce que tu écris dans ton article : " tu as tout à gagner à ne pas briser ton couple "». -- Non je ne suis pas plus "contradictoire" qu'un autre, car nous le sommes tous. Dans mes articles, je suis brut, c'est le but, je mets en mot ce que j'ai ressentis. Cet exercice me permet de prendre du recul, et de laisser s'installer dans mon esprit Ma vérité. C'est comme si à la fin de l'écriture j'avais revécu ces moments à travers l'écran d'une série TV. Cela me permet de m'interroger sur les réactions que j'ai eu, et que je vous transmet, et celles que j'aurai, assis sur le canapé en visionnant ma propre vie. C'est cela qui me fait grandir et que je ne retransmet pas toujours, sauf au travers des commentaires. Dans la vie, sur l'instant, nous ne pouvons détenir la vérité faute de recul, et encore moins lorsqu'il s'agit d'un événement qui nous interpelle ou nous agresse. Ce que j'ai "peut être" de "plus", grâce en partie à ce blog, c'est un recul sur mon Moi. C'est d'ailleurs pour cela que je n'y écris plus aussi souvent. J'écris le billet dans ma tête sans le poster. Donc oui, je dis et pense le tout et son contraire à des moment et à des mises en situations différentes, mais sans être en contradiction avec moi même. Une situation inédite nous fait forcement grandir... Mais pas sur l'instant, il lui faut du temps et du recul. Tu dis également. -- «On a une seule vie, oui, et parfois " nous " l'a gachons à cause de nos peurs . Tu aimerais prendre des libertés, lesquels ? Est ce que tu exprime vraiment toute tes frustrations sur ton blog ?». -- Non clairement je ne les exprimes pas toutes, j'ai encore du chemin à faire, un chemin qui ne s'arrêtera qu'à ma mort. C'est cela qui est formidable dans la vie, c'est qu'il y a toujours quelque chose à découvrir. Mes frustrations ne sont pas toutes exprimées faute de temps, et si elles sont exprimées, elles ne le sont pas toutes clairement. De plus j'ai encore quelques billets, plus ou moins écrits, en réserve qui bousculerait une lectrice assidue de ce blog, s'il en existe. (De mémoire, je n'ai jamais eu à ma grande surprise de commentaires d'homme) Quant à savoir quelles libertés j'aimerai prendre, elles n'ont peut être jamais été clairement définies dans mes billets, disons simplement que je me sens très profondément libertin... Avant même ma bi-sexualité. Une bi-sexualité qui, à priori, exclus d'office des rapports sexuels avec une partenaire unique. J'aime le sexe, mais également les rencontres sans. Donc clairement, au quotidien je suis tenté, à froid j'exclus, avec le raisonnement nous n'avons qu'une seule vie, je n'exclus rien ! Au bout du compte je ne demande qu'a être tenté, faute de prendre les devants... Est-ce clair ? Dernier point, je sépare le sexe de l'Amour. Question Amour je suis comblé. Mais pour moi le sexe s'entend forcement avec beaucoup d'empathie. Suis-je si unique ?

dimanche 8 novembre 2015

Pourquoi cet état de rage en relisant ton blog ?

C'est la question qui m'a été posée à propos de mon post précédent et qui mérite une explication... Ce blog serait tellement riche si j'y écrivais régulièrement, du coup ce message isolé après des mois de silence sonne comme une énigme c'est vrai. Moncoteobscur est le fruit d'un ratage. Son sous-titre est "L'ANTIBLOG D'UN BLOG PERSONNEL DESTINÉ À MA CONCUBINE." J'avais créé un blog pour que l'on grandisse à deux, malheureusement j'y monologuais, et je ne pouvais y confier mes doutes, car ils étaient systématiquement sources de conflits et de remise en cause totale, alors qu'ils se voulaient interrogations et invitations à échanger dans la paix. Bien sûr le contenu des messages n'avaient rien à voir avec ce blog, c'était beaucoup moins "brut", plus subtil, mais quand au milieu des mots d'amours j'y glissais un mot "dérangeant", je créais de l'angoisse chez ma concubine, elle avait donc tendance à sur-réagir, et je devais jouer les pompiers pour éteindre l'incendie. Bref pas constructif ni pour elle, ni pour moi. Moncoteobscur étant anonyme, il m'a permis de continuer à grandir. Même adulte on continu de grandir. Parfois on bute sur une problématique, écrire est mon moyen de mettre les choses à plat, et de m'avouer des choses que je n'ose pas m'avouer. C'est une auto-critique. Dernièrement j'ai buté. J'ai fait plusieurs tentatives pour m'exprimer, mais cela n'a pas abouti. Au cours de l'une de ces tentatives, j'ai relu l'intégralité de mon blog, et j'ai vu le chemin que j'ai parcouru. Seul ! Et ça m'a foutu la haine de ne pas voir chez ma concubine cette même démarche. Lorsque je l'ai connue, et alors que nous avons le même âge, j'avais l’impression d'être beaucoup plus mature qu'elle sur certain point, dont le sexe. Je pensais naïvement que cet écart se réduirait avec l'âge. En relisant ce blog je me suis aperçu que l'écart avait grandi, que nous nous étions éloigné au lieu de nous rapprocher. Bref j'ai perdu des illusions. Le couple à failli se briser deux fois cet été, à mon initiative puis à la sienne, mais le couple tiens bon. Le point de discorde, l'éducation des enfants... Oui j'en ai des choses à dire, merci "Elle" de me pousser à le faire.

vendredi 3 juillet 2015

Sauvé puis Meurtrie

Ce blog m'a probablement sauvé fut une époque. Puis il m'a amené à tutoyer les limites de mes acquis. Je m'en suis échappé en l'oubliant et en suivant ma vie avec toute la richesse que ce blog m'avait procuré. Je l'ai oublié mais je n'ai cessé de me remettre en cause. Dernièrement, après des mois difficiles, je suis venu le relire, et j'ai été surpris de ma naïveté d'avant. J'en suis ressorti dans un état de rage que je n'avais jamais connu. Je ressortais grandi mais avec une haine de ceux qui n'avais pas avancé de ceux qui n'avait pas grandi. J'ai remis mon couple en question, a telle point qu'aujourd'hui j'en suis distant. Je fais la grève du câlin, nos seuls contacts se limite à un piou lorsque cela est indispensable. Je me dis non amoureux. Je veux continuer à être père, à être ("chef") de famille et à vouloir l'assumer. Mais plus amant !

mardi 19 juin 2012

J'ai testé le viagra

Ben oui... Parce que le manque de confiance en soi, parce que les incompréhensions du couple font qu'à une époque j'étais frustré de jouir plus tôt que ma partenaire, de ne pas avoir une érection suffisamment dure et longue, parce que je pensais pouvoir déclenché l'envie sexuelle quotidienne chez ma partenaire en étant un amant sans panne. Je ne l'ai pas prévenue. Le produit à tenu ces promesses et même mieux que cela. L'éjaculation est mieux maîtrisée, elle n'est plus inéluctable. J'arrive beaucoup mieux à me retenir, et c'est vrai que l'avoir dure sur la durée, est pour moi apaisant et me permet de mieux profiter des caresses. Elle fut surprise de ma "prestation". Il m'étais déjà arrivé d'obtenir des résultats sensiblement identiques sans dopant, mais cela reste rare. J'ai fini par lui avouer. Me connaissant elle n'en fût pas surprise, ni outragée. Mais le deuxième effet kiss-cool n'a pas eu lieu. Je pensais qu'elle profiterai de cette "aubaine" pour apprendre à développer son plaisir, ce ne fût pas le cas. Et moi je peux guerre plus me laisser aller à mes fantasmes. Finalement viagra ou pas, cela change peu. Par contre l'effet redresseur s'accompagne de deux dommages collatéraux. Un léger mal de crâne, je n'y suis pas sujet d'habitude, çà fait donc bizarre. Mais le plus bizarre, j'en avais entendu parler mais je n'y croyais pas, c'est que l'on voit bleu ! Enfin ce n'est pas tout à fait exact, il se produit une modification de la perception des couleurs. Comme lorsque on travail sur une photo et que l'on tire un peu trop la balance des couleurs vers le bleu en augmentant également la luminosité. Un effet très strange à vivre en réel ! Une pilule me faisant un effet boeuf, érection bien dure le lendemain matin également. Je n'en prend plus que la moitié. Les effets collatéraux sont également bien diminués. Malheureusement l'effet n'apparaissant qu'au bout d'une demi-heure et étant à mon avis à son maximun qu'au bout de deux heures, il faut anticiper. Et avec ma miss je ne sais si elle est ouverte au désir que lorsque nous nous couchons. Pas facile à gérer. J'ai du épuisé les trois quart de ma réserve en vain. Et avoir la trique quand l'autre n'a qu'une envie c'est de se coucher parce que trop fatigué, et bien ça aussi c'est très frustrant... :P

jeudi 14 juin 2012

Le crime parfait

A chaque fois que j'écris sur ce blog j'ai l'impression de commettre le crime parfait. D'avoir accès à l'impunité. J’écris sur ce que je vis dans mon moi profond, mais que ne partage pas avec la principale intéressée. Et à priori je ne veux pas qu'elle le sache. Mais je sais que je ne prend pas les précautions nécessaires pour le crime parfait. Car écrire et me livrer, la livrer, au grand jour est pour moi un crime. Je pense peut être à tord qu'elle ne le saura jamais, et pourtant combien de fois me suis-je demandé si je n'allais pas lui "lâcher" l'adresse. Je suis persuadé que le crime parfait n'existe pas. Et je suis persuadé de commettre de nombreuses erreurs. J'ai d'ailleurs la certitude d'en avoir commis. Du coup je lance un défi amical. Qui saura retrouver ma véritable identité. Merci de ne le communiquer qu'à l'adresse noire de ma personnalité.

vendredi 11 mai 2012

L'encyclopenis

Un mot écris il y a plusieurs années pour alimenter l'encyclopenis de Maïa Mazurette. Site aujourd'hui disparu. Je ne l'avais encore jamais posté, ni sur le site de Maïa ni sur le double blanc de ce blog.
Mon pénis, par ou commencer ? Mon plus vieux souvenir ?
Faire pipi contre une haie avec un copain, j'avais entre 4 et 5 ans.
Après pour le côté sexuel, j'ai plus de mal à estimer mon age... entre 6 et 9 ans.
J'avais découvert qu'après avoir uriné, si j'appuyais dessus d'une certaine façon cela me procurais du plaisir... Et puis le soir j'ai commencé à vouloir reproduire et prolonger ce plaisir. Je savais déjà, ou l'ai inventé, que mon pénis me servirais à pénétrer un orifice... Et ça tombait bien j'en avais un pas très loin, mon anus...
J'ai donc découvert la jouissance en tirants la peau de mon prépuce et en l'enfonçant dans mon anus avec un doigt tout en appuyant du plat de la main sur mon pénis. Je jouissais sans érection et sans éjaculation.
En grandissant, le pénis devenait de plus en plus rigide lors de mon excitation, la manipulation plus délicate. Vers 10-12 ans, j'ai souvenir d'utiliser une peluche pour me masturber, un petit chien dont les pattes avant et arrière était cousues entre elles formant un orifice, je pouvais y glisser mon pénis en érection, la douceur de la peluche était une sensation particulièrement agréable. Mais même si les sensations était moins agréable je préférais une peluche de garçon d'environ 1 mètre, que ma mère avait fabriqué, je pouvais y glisser mon sexe entre ses jambes, c'était beaucoup plus réaliste... Mais toujours pas d'éjaculation ou très peu... du moins dans mes souvenirs.
C'est un peu plus tard suite à des conversations entre copains que je suis passé à la masturbation manuelle classique, et à l'éjaculation. Vers 14 ans je crois. Cette époque a été le début de la frustration de ne pouvoir le faire avec une partenaire. Il m'a fallu attendre jusqu'a 18 ans, ce fut long. En attendant, je me masturbais environs 2-3 fois par jours. Matin, midi quand c'était possible, et le soir. Passant d'une masturbation plaisir à un besoin qui n'est jamais assez satisfait. Le plaisir est passé du sexe à la tête, amenant une relation beaucoup plus complexe avec mon corps. Mais c'est aussi à cette époque que j'ai découvert le double orgasmes, et que l'on pouvait obtenir des sensations encore plus profonde qui rayonne dans tout le corps. Je n'ai réussi qu'une fois ou deux à le reproduire.
Vers 16 ans les premiers fantasmes sexuel avec un homme.
Ma première fois avec une fille, je n'en garde pas un souvenir de plaisir intense, on l'a fait de manière très posé et réfléchit sans se laisser aller, elle gardait un douloureux souvenir de son pére. Moi me masturbant depuis plusieurs années, il me fallait plus qu'une simple pénétration éjaculation.
Après j'ai testé avec un homme, je devais encore avoir 18 ans et j'ai trouvé agréable d'avoir le sexe d'un autre dans ma bouche, mais pas d'attirance amoureuse.
Nouvelle expérience avec un homme alors que je suis en transit à Paris, que j'ai raté mon train et que je suis obliger d'attendre le lendemain dans une gare qui va fermer, un jeune homme m'invite à passer la nuit chez lui, j'accepte. Il me propose de dormir avec lui dans son lit. Je me réveille alors qu'il me masturbe, cela m'excite mais pas plus que ça, j'ai envie d'en découvrir plus, je lui propose de me sodomiser. Il ne répond pas et continu à me masturbé jusqu'à l'éjaculation. Je me rendors et le quitte au petit réveil.
Quelqu'un avais désiré mon sexe, pas moi, drôle de sensation, avec le recul je me dit qu'il se savait peut être séropositif.
Je suis attiré pas les filles mais toujours pas de copine. Un jeune homme expérimenté avec la gente féminine me demande d'être son premier partenaire masculin, j'accepte. Après plusieurs positions, ce fut l'occasion de ma première panne, j'ai déjà joui par fellation, et n'arrive pas à avoir une rigidité suffisante pour le pénétrer, mais cela fut un bon souvenir pour nous deux, le sexe pour expérimenter, pour découvrir le sexe d'un autre, sans jugement, juste l'envie de donner. Mais je restais persuader que le corps de la femmes était trop beau pour s'en passer.

Aujourd'hui j'ai une relation stable avec ma partenaire depuis plusieurs années. Mais, je ne me considère pas complètement épanouie sexuellement. Ma partenaire est lente à jouir, et moi plutôt rapide. Je prend donc mon plaisir en premier, et passe ensuite en mode manuel pour elle. Pourtant c'est ce quelle préfère, que je la prenne directement, que j'attaque la pénétration sans préliminaire, je le fais parfois presque sans excitation intellectuelle, c'est mieux pour pouvoir durer. Elle prend du plaisir, mais elle n'a pas le temps de franchir la barrière. Moi je joui par mon sexe, parfois un peu plus. Mais c'est instantanné, superficiel, et la chute directe. Je n'ai jamais réussi à la faire jouir par pénétration sans lui caresser en même temps le clitoris. Ce qui n'est pas particulièrement facile en position du missionnaire, celle qu'elle préfère, et de toute façon cela provoque une jouissance clitoridienne. La faire jouir vaginalement c'est mon graal, et faire l'amour c'est parfois mon tonneau des danaïdes.
Chez moi la monté en excitation est quasiment intellectuelle, il m'arrive souvent de sentir l'excitation monter et ne pas bander. J'ai besoin que l'acte dure, que l'on ai le temps de se carresser de s'exciter, et alors que je souhaiterai prolonger l'acte pour obtenir une jouissance plus délicieuse à la fin, voir atteindre enfin le double orgasmes, si ma partenaire vient se faire pénétrer alors que je ne suis pas encore prêt, mon sexe n'assure pas sur la durée, et je joui physiquement, mais pas mentalement. La chute est rude, parfois à la limite du dégout. Dégout de moi même, dégout de ce que j'ai pu proposé à ma partenaire dans l'excitation.
Je maudis donc régulièrement mon sexe de ne pouvoir être au garde à vous, à mes ordres. C'est facile ça m'exonère de continuer à chercher à résoudre mon problème, c'est lui le fautif, même si je sais que c'est faux.
Étant plus demandeur que ma partenaire je continue à me masturber, mais j'ai peu d'occasion d'avoir du temps pour le faire correctement, c'est souvent plus un défouloir, à la va vite. Je me masturbe aussi au lit, lorsque ma partenaire dors, je sers fortement les jambes et parfois j'arrive à jouir sans quasiment éjaculer. J'ignore si elle le sait. Cette idée de le faire au lit "sans complexe", m'est venu du film American Beauty.

Et puis mon sexe et mon anus sont fortement lié, c'est sans doute du à la façon dont j'ai découvert la jouissance, j'ai souvent envie qu'elle joue avec mon orifice mais ce n'est pas son truc.
Voila aujourd'hui la relation que j'ai avec cette partie de mon corps que je maitrise mal, et qui m'apporte souvent autant de frustration que de plaisir.

Pour finir sur une petite anecdote. Un soir, après un rapport, ma partenaire m'a involontairement permis de me remémorer ma probable plus lointaine sensation. Elle m'a nettoyé en utilisant un gant de toilette bien chaud.
Je suis allongé, repus, et cette sensation du gant de toilette chaud, sur mon sexe et mon bassin, me rappel immédiatement des sensations que je devais éprouvé bébé, alors que ma mère me langeais. Cette sensation de douceur, de plaisir, mais absolument pas sexuel, ce fut presque un choc. L'impression de faire un voyage dans le temps, d'être de nouveau bébé quelques secondes...