vendredi 11 mai 2012

L'encyclopenis

Un mot écris il y a plusieurs années pour alimenter l'encyclopenis de Maïa Mazurette. Site aujourd'hui disparu. Je ne l'avais encore jamais posté, ni sur le site de Maïa ni sur le double blanc de ce blog.
Mon pénis, par ou commencer ? Mon plus vieux souvenir ?
Faire pipi contre une haie avec un copain, j'avais entre 4 et 5 ans.
Après pour le côté sexuel, j'ai plus de mal à estimer mon age... entre 6 et 9 ans.
J'avais découvert qu'après avoir uriné, si j'appuyais dessus d'une certaine façon cela me procurais du plaisir... Et puis le soir j'ai commencé à vouloir reproduire et prolonger ce plaisir. Je savais déjà, ou l'ai inventé, que mon pénis me servirais à pénétrer un orifice... Et ça tombait bien j'en avais un pas très loin, mon anus...
J'ai donc découvert la jouissance en tirants la peau de mon prépuce et en l'enfonçant dans mon anus avec un doigt tout en appuyant du plat de la main sur mon pénis. Je jouissais sans érection et sans éjaculation.
En grandissant, le pénis devenait de plus en plus rigide lors de mon excitation, la manipulation plus délicate. Vers 10-12 ans, j'ai souvenir d'utiliser une peluche pour me masturber, un petit chien dont les pattes avant et arrière était cousues entre elles formant un orifice, je pouvais y glisser mon pénis en érection, la douceur de la peluche était une sensation particulièrement agréable. Mais même si les sensations était moins agréable je préférais une peluche de garçon d'environ 1 mètre, que ma mère avait fabriqué, je pouvais y glisser mon sexe entre ses jambes, c'était beaucoup plus réaliste... Mais toujours pas d'éjaculation ou très peu... du moins dans mes souvenirs.
C'est un peu plus tard suite à des conversations entre copains que je suis passé à la masturbation manuelle classique, et à l'éjaculation. Vers 14 ans je crois. Cette époque a été le début de la frustration de ne pouvoir le faire avec une partenaire. Il m'a fallu attendre jusqu'a 18 ans, ce fut long. En attendant, je me masturbais environs 2-3 fois par jours. Matin, midi quand c'était possible, et le soir. Passant d'une masturbation plaisir à un besoin qui n'est jamais assez satisfait. Le plaisir est passé du sexe à la tête, amenant une relation beaucoup plus complexe avec mon corps. Mais c'est aussi à cette époque que j'ai découvert le double orgasmes, et que l'on pouvait obtenir des sensations encore plus profonde qui rayonne dans tout le corps. Je n'ai réussi qu'une fois ou deux à le reproduire.
Vers 16 ans les premiers fantasmes sexuel avec un homme.
Ma première fois avec une fille, je n'en garde pas un souvenir de plaisir intense, on l'a fait de manière très posé et réfléchit sans se laisser aller, elle gardait un douloureux souvenir de son pére. Moi me masturbant depuis plusieurs années, il me fallait plus qu'une simple pénétration éjaculation.
Après j'ai testé avec un homme, je devais encore avoir 18 ans et j'ai trouvé agréable d'avoir le sexe d'un autre dans ma bouche, mais pas d'attirance amoureuse.
Nouvelle expérience avec un homme alors que je suis en transit à Paris, que j'ai raté mon train et que je suis obliger d'attendre le lendemain dans une gare qui va fermer, un jeune homme m'invite à passer la nuit chez lui, j'accepte. Il me propose de dormir avec lui dans son lit. Je me réveille alors qu'il me masturbe, cela m'excite mais pas plus que ça, j'ai envie d'en découvrir plus, je lui propose de me sodomiser. Il ne répond pas et continu à me masturbé jusqu'à l'éjaculation. Je me rendors et le quitte au petit réveil.
Quelqu'un avais désiré mon sexe, pas moi, drôle de sensation, avec le recul je me dit qu'il se savait peut être séropositif.
Je suis attiré pas les filles mais toujours pas de copine. Un jeune homme expérimenté avec la gente féminine me demande d'être son premier partenaire masculin, j'accepte. Après plusieurs positions, ce fut l'occasion de ma première panne, j'ai déjà joui par fellation, et n'arrive pas à avoir une rigidité suffisante pour le pénétrer, mais cela fut un bon souvenir pour nous deux, le sexe pour expérimenter, pour découvrir le sexe d'un autre, sans jugement, juste l'envie de donner. Mais je restais persuader que le corps de la femmes était trop beau pour s'en passer.

Aujourd'hui j'ai une relation stable avec ma partenaire depuis plusieurs années. Mais, je ne me considère pas complètement épanouie sexuellement. Ma partenaire est lente à jouir, et moi plutôt rapide. Je prend donc mon plaisir en premier, et passe ensuite en mode manuel pour elle. Pourtant c'est ce quelle préfère, que je la prenne directement, que j'attaque la pénétration sans préliminaire, je le fais parfois presque sans excitation intellectuelle, c'est mieux pour pouvoir durer. Elle prend du plaisir, mais elle n'a pas le temps de franchir la barrière. Moi je joui par mon sexe, parfois un peu plus. Mais c'est instantanné, superficiel, et la chute directe. Je n'ai jamais réussi à la faire jouir par pénétration sans lui caresser en même temps le clitoris. Ce qui n'est pas particulièrement facile en position du missionnaire, celle qu'elle préfère, et de toute façon cela provoque une jouissance clitoridienne. La faire jouir vaginalement c'est mon graal, et faire l'amour c'est parfois mon tonneau des danaïdes.
Chez moi la monté en excitation est quasiment intellectuelle, il m'arrive souvent de sentir l'excitation monter et ne pas bander. J'ai besoin que l'acte dure, que l'on ai le temps de se carresser de s'exciter, et alors que je souhaiterai prolonger l'acte pour obtenir une jouissance plus délicieuse à la fin, voir atteindre enfin le double orgasmes, si ma partenaire vient se faire pénétrer alors que je ne suis pas encore prêt, mon sexe n'assure pas sur la durée, et je joui physiquement, mais pas mentalement. La chute est rude, parfois à la limite du dégout. Dégout de moi même, dégout de ce que j'ai pu proposé à ma partenaire dans l'excitation.
Je maudis donc régulièrement mon sexe de ne pouvoir être au garde à vous, à mes ordres. C'est facile ça m'exonère de continuer à chercher à résoudre mon problème, c'est lui le fautif, même si je sais que c'est faux.
Étant plus demandeur que ma partenaire je continue à me masturber, mais j'ai peu d'occasion d'avoir du temps pour le faire correctement, c'est souvent plus un défouloir, à la va vite. Je me masturbe aussi au lit, lorsque ma partenaire dors, je sers fortement les jambes et parfois j'arrive à jouir sans quasiment éjaculer. J'ignore si elle le sait. Cette idée de le faire au lit "sans complexe", m'est venu du film American Beauty.

Et puis mon sexe et mon anus sont fortement lié, c'est sans doute du à la façon dont j'ai découvert la jouissance, j'ai souvent envie qu'elle joue avec mon orifice mais ce n'est pas son truc.
Voila aujourd'hui la relation que j'ai avec cette partie de mon corps que je maitrise mal, et qui m'apporte souvent autant de frustration que de plaisir.

Pour finir sur une petite anecdote. Un soir, après un rapport, ma partenaire m'a involontairement permis de me remémorer ma probable plus lointaine sensation. Elle m'a nettoyé en utilisant un gant de toilette bien chaud.
Je suis allongé, repus, et cette sensation du gant de toilette chaud, sur mon sexe et mon bassin, me rappel immédiatement des sensations que je devais éprouvé bébé, alors que ma mère me langeais. Cette sensation de douceur, de plaisir, mais absolument pas sexuel, ce fut presque un choc. L'impression de faire un voyage dans le temps, d'être de nouveau bébé quelques secondes...

lundi 7 mai 2012

Tu es une pute

idée de billet antérieur au mois d'avril.
Et oui j'en suis arrivé à cette conclusion !
Nous ne faisons l'amour qu'occasionnellement, que lorsque tu es ouvertes à une certaine sérénité. Suis-je à ce point insupportable que tu sois sereines si peu souvent ? J'en doute.
La femme est compliquée et depuis le temps que je te demande le mode d'emploi, je te soupçonne de ne pas en avoir. Mais moi j'ai besoin de comprendre pour vivre pleinement la vie.
C'est vrai qu'en ce moment mes rentrées d'argent sont très aléatoire, et mon activité très instable. J'ai remarqué peut être à tord que lorsque j'avais quelques rentrées d'argent inattendues, tu te montrais beaucoup plus désirable.

Pour résumer si je veux baiser, je dois payer, tu es une pute !

Moi au contraire, j'ai peut être encore plus besoin de toi lorsque je suis mal, parce que tu es la seule personne au monde à qui je devrais pouvoir me confier, dans les bras de qui je pourrais pleurer, dans les bras de qui je pourrais me consoler. Profiter d'un moment charnel avec sa compagne est pour moi un remède aux maux qui nous rongent. Et ce remède j'en suis privé et j'en étouffe.

Oui ce titre de billet est brute, à l'image de ce blog. J'écris ce billet pour oublier que cette pseudo conclusion m'était venue à l'esprit, pour éviter de la ressasser et de lui donner une ampleur autre qu'anecdotique.

Je te connais un peu plus que cela, et je sais que cela n'est ni voulu, ni calculé. L'un de tes défauts c'est de ne pouvoir faire fi d'une certaine stabilité financière. Ce que je peux concevoir, mais tu as toujours été maladroite pour aborder le sujet, et je ne suis jamais diplomate lorsque cela arrive.

Il n'empêche qu'aujourd'hui si je veux un retour d'affection je sais que tu dois être en condition de me l'offrir, et que ces conditions passent par une stabilité financière et affective.

samedi 5 mai 2012

3 semaines

3 semaines de parenthèse, 3 semaines en suspends, 3 semaine hors du temps, 3 semaines de souffrances, 3 semaine à vivre comme en dehors des autres, comme en dehors de soi même. 3 semaines en dehors de la vie avec la mort au bout. La mort d'un proche.