mercredi 23 septembre 2009

j'pete les plombs

Un billet manqué...

Oui j'ai été à deux doigts de péter les plombs. C'était début août, le premier jour de mes vacances. Je suis partis m'enfermer à l'étage pour pleurer... Les enfants m'avaient tapé sur le système. Impossible de les calmer alors que j'avais besoin de concentration.

Toujours dans le speed, je n'ai pas pris de précaution lors d'une mise à jour de ma wii, et alors qu'ils attendaient de pouvoir jouer, je l'ai bricker. Bricker une wii, c'est la rendre aussi utile qu'une brique. Cela arrive lorsqu'on a hacké sa console et que l'on fait une fausse manipulation logicielle. J'ai eu droit à un brick low level. C'est extrêmement compliqué à réparer et ça nécessite du matériel et des compétences que je n'ai pas.

Les enfants attendaient de pouvoir jouer et je ne pouvais leur offrir ce bonheur. Et moi tout ce que je demandais c'était du calme et du repos.

Je suis monté pleurer parce que j'étais sur le point de péter un cable et d'envoyer tout le monde balader, j'étais sur le point de laisser mon côté obscur m'envahir, de cracher ma haine irrationnelle, de faire table rase, et faire mes bagages...

Et puis alors que les nuages au dessus du couple se dissipe petit à petit, que nous recommençons à faire des choses qui sortent un peu de l'ordinaire, nous sommes allé pour la première fois de notre vie dans un sex-shop ! Je me retrouve la haut, seul, et un grand vide m'envahis, je regarde les poutres au plafond, et la seul chose qui me vient à l'esprit, c'est laquelle choisir pour me pendre ? Profond désespoir...

mardi 7 juillet 2009

Je t'ai trompé

Et plusieurs fois encore...

Ça a commencé au début de notre relation, tu ne m'aimais pas encore. Je t'ai quittée pour une autre. Nous avons fait l'amour pour la première fois le jour de cette rupture... en cadeau d'adieu. Nous avons beaucoup discuté ce jour là, j'ai commencé à comprendre ta complexité, tu m'a avouer commencer à éprouver quelques sentiments... enfin ! mais c'était trop tard. J'ai finalement trouvé un pretexe pour quitter l'autre et mieux revenir vers toi.

Nous avons décidé de vivre comme si nous pouvions nous quitter demain, mais nous avons bati notre couple comme si nous étions marié. La fidélité en premier plan.

Le boulot m'a ammené à rencontrer des gens que je t'ai présenté. Tu as été jalouse d'une femme mure que tu accussais de me draguer. Je suis parti en déplacement régulièrement, je crois que tu as toujours eu du mal à le gérer. Par la force des choses, te sentant malheureuse et victime, je me suis mis dans le role du bourreau, j'en ai souffert, j'avais besoin de reconfort, mais tu ne m'écoutais pas, me rejettant la faute. Un soir tu m'as avoué qu'un ami à ton frère avait tenté de t'embrasser, j'entendais mal dans cette cabine sur les grands boulevards. Je savais que tu étais très attiré physiquement par lui. J'ai cru que le pire était arrivé, que tu prennais des pincettes pour me l'annoncer, que le lendemain tout serais fini...

J'ai craqué, j'avais besoin de réconfort. Avec un ami nous sommes allés voir les prostitués. C'est la plus grande honte de ma vie... Elles venaient de Sierra Leonne, l'une ne parlait pas français. Elle m'a sucer à deux reprises. J'ai eu l'impression de profiter de sa faiblesse. J'ai eu l'impression d'être un de ces gros blancs pas désirables qui profite de ses esclaves. J'ai eu l'impression d'être un déchet. J'ai rensenti de la pitié pour elle, mais aucune empathie. Elle était blindée, faisait ce travail sans ame, comme à la chaine, sans laissé parraitre la moindre émotion. Elle n'était pas désirable non plus. Ni sexuellement, ni amicalement.

Moi j'avais besoin des bras d'une femme pour pleurer, pour me sentir vivre.

Je les ai trouvé auprès de cette femme mure, qui était toute surprise que j'ai pu penser qu'elle me faisait du pied. Elle m'a permis d'éviter de faire une bétise, je ne comptais pas rentrer, et voulait m'engager dans la légion. Elle m'a repoussé dans tes bras, après avoir profité des miens.

J'ai été rongé par le remord pendant des années. Remord parce que finalement, il ne s'était rien passé de ton côté. Parce que tu étais réellement la victime de mes déplacements. Alors que te voyait comme manipulatrice de mes sentiments. J'ai pris une grande claque dans la figure. Alors que je pensais me défendre, j'ai dégainé le premier. Fallait t-il que je t'en parle ?

J'ai très longtemps hésité. Je voulais faire amende honorable. Mais au bout du compte j'ai préféré ne rien dire.

Parce qu'avouer c'est se soulager sur l'autre de sa faute. Parce que j'avais fais des choses pas jolie mais que je ne voulais pas que cela viennent, ni te taché, ni te blesser. Parce que je devais assumer seul mes fautes. Parce que j'ai enfin compris que tu m'aimais et que la meilleure chose à te rendre c'était un amour sans faille. Oui c'était en contradiction avec la confiance sur laquelle nous basions notre couple. Mais je ne pense pas que cet aveu l'aurait renforcer. J'ai pris cette décision non pas pour toi, ni même pour moi, dans ce cas je t'aurais tout avoué, je l'ai prise pour nous. Faire ce choix ne voulais pas dire que je te trompais à vie. Les circonstances pourrait aujourd'hui encore t'ammener à l'apprendre. J'assumerais.

Je crois que cette expérience m'a douloureusement fait perdre ma naïveté d'adolescent. Non, toutes les vérités ne sont pas bonne à dire, pour le bien de l'autre. Je suis devenu un peu plus adulte.

J'ai été rongé par le remord pendant des années et inconsciemment je ne regardais plus les femmes avec désir ou me l'interdisais.

Je suis parti à New York ou grace au travail j'avais l'occasion de rencontrer de très jolie femme, être français là bas, à l'époque du moins, et dans le milieu du luxe, ça ouvre des portes, je ne les ai jamais franchies.

Durant cette longue période je n'ai souvenir que d'une collègue avec qui j'ai travaillé une semaine et qui je l'avoue m'attirais énormement, mais la leçon avait été apprise !

Mon remord à fini par se dissiper. Je n'ai pas plus éprouver le désir d'aller vois ailleurs. Notre vie me convenait.

Certes, ma vie professionnelle me permettait de travaillé avec des personnes du sexe opposé, et la familiarité aidant, j'ai été soumis à quelques tentations. Une collègue qui rentre dans mon bureau et me sort tout de go, "bon j'ai un problème avec mon ordi perso, une petite pipe et tu me répares tout ça..." J'avais déjà quelques fantasme pour elle... J'ai eu du mal à me concentrer sur le travail le reste de la journée. Je n'ai jamais su jusqu'ou elle était sérieuse. Un collègue jeune papa venait de rompre pour partir avec une nouvelle colaboratrice. Je crois que ça à contribué à calmer les esprits...

Et puis tu t'es mise en stand by pour ton concours, le dialogue s'est rompu. Je t'ai ouvert un blog, je n'ai fait qu'y monologué...

Cela m'a ammené au bord du gouffre à la limite de péter un cable. Il me fallait des échapatoires.

Je t'ai de nouveau trompée... En virtuel !

Je naviguais sur second life depuis plusieurs mois, je savais que le sexe y avait une certaine importance. Ma curiosité technicienne m'aurais poussé très rapidement à m'interresser au sujet. Je l'avais mis de côté par pudeur.

Mon personnage sur second life est une femme. J'ai fini par me rendre sur une zone pour adulte. J'y ai fait la connaissance d'un hollandais, nous avons communiqué en anglais. On a parlé expérience sexuelle virtuelle, il m'a proposé d'en vivre une. Nous nous sommes rendu sur une ile déserte, au soleil couchant. Nos deux personnages était face à face. Ils n'ont pas bougés, il m'a fait l'amour rien qu'avec des mots qui n'étaient pas dans ma langue. Nos personnage se sont effeuillé au fur et à mesure de nos paroles. C'était une expérience dont je ne soupsonnais pas la richesse. Je n'ai pas bandé, mais mon corp était ému. Il savait parlé au femmes !

L'expérience était tout de même frustrante, privé d'image j'ai eu l'impression de  faire l'amour les yeux fermés. Sur second life, il existe justement des zones adultes pour mettre en scène ses personnages. J'ai renouvellé l'expérience avec un jeune italien. Ce fut qu'une suite de position, avec un texte très pauvre... Fellation, 69, levrette... À un moment un américain nous à rejoint, j'étais prise en sandwitch... Rigolo, mais sans plus. Du faux sexe sans sexe !

Cette expérience anodine, plus mue par la curiosité que par le désir m'a fait prendre conscience qu'une partie de moi aimerais bien voir aileurs...

Et puis j'ai décidé de monter ce blog et par son intermédiaire de partir à la découverte du web coquin. J'y ai découvert un libertinage artistique, et non exclusivement basé sur le sexe. Artistique au travers des photos, au travers des textes, au travers des sensibilités exprimées dans la narrations des expériences vécus. J'ai découvert beaucoup de gens épanouis qui ont pris leur sexualité en main au lieu de la subir.

J'ai lu des textes qui m'ont donné l'impression de te trompé, j'ai lu des texte qui ont fait monté ma colère contre toi. Parce qu'il relate des expériences qui me sont à jamais interdites.

J'ai été émerveillé par certaines personnalités, qui ont essayées de me soutenir. J'étais reconnu dans ma démarche personnelle pour analyser mon mal être. Ce fut une bouffé d'oxygène. J'avais enfin une existance en dehors de toi. Ces personnes libertines pouvais m'offrir plus que la reflexion. Elles m'apportaient le fantasme, que j'ai perdu avec toi. Elles pouvaient potentiellement les réaliser, et ça m'a fait tourner la tête. Une euphorie de liberté, j'avais le choix de vivre avec mes désirs et de pouvoir les réaliser.

Je n'ai pas mis un terme à mes expérience sensuelle virtuelle. Je suis inscris sur un serveur privé de mmorpg, serveur roleplay strict. J'ai eu l'occasion d'y flirter, toujours dans le role d'une femme. Je ne sais pas si je prendrais autant de plaisir si je jouais un homme. Je n'éprouve pas le besoin de "construire" une relation ailleurs même sous forme de jeu. Jouer une femme c'est autre chose, effleuré l'inaccessible, le virtuel total. Etre ce que je ne peux pas être dans la vie, mais cela reste un jeu et non un besoin. 

Pourtant je suis également inscrit sur un forum roleplay pour adulte. J'hésite cependant à me lancer, car je compte y jouer mon role. Là j'espère y trouver des réponses à mes questions. Ce ne serais plus qu'un jeu, mais également une démarche. Ce serait un gros investissement, en temps et en reflexions mais je ne sais pas s'il pourrait être profitable. Me permettra t'il de trouver un erzatz au manque de senxualité que j'éprouve parfois ?

J'ignore si la société le permettra plus tard, mais je pense qu'une vie sexuelle séparé de la vie de couple serais quelques chose de plus sain. En tout cas cela permettrai à des personnes comme moi de mieux gérer leur désirs, de diminuer les tensions.

Une chose est sûre, ce n'est pas encore dans les moeurs, ce n'est pas encore dans tes moeurs...

J'ai fais un choix que je ne peux affirmer être définitif, mais je ne céderais pas aux appels des sirènes... Celà me rend t-il plus heureux ? Oui. Serain ? Oui. Frustré ? Oui. Parce que je suis un adulte libre, et que je me prive volontairement d'expérience qui à mon sens ne changerais pas ni ma vision de toi, ni l'amour sincère que je te porte.

mardi 23 juin 2009

Je déteste desperate housewife :)

Ma très chère et tendre amie adore cette série. Donc je la subie régulièrement.

Alors que je la déteste ! (la série :)

Je serais une fille je serais probablement accro. Mais en tant que mec, cette série me fait bondir toutes les deux minutes...

Il faut dire que je suis plutôt bon public... Je verse ma petite larme régulièrement devant un film. Alors que je garde une froide distance avec les informations. Il va de soi que je n'y accorde pas la même mesure, même durant l'émotion, et que je me révolte régulièrement sur l'état du monde. Sans pour autant verser ma petite larme. (quoique dès fois...)

Mais je suis ainsi fait, une mise en scène à le don de m'émouvoir. Les scénaristes et le réalisateur de desperate housewife on le don de me tirer dessus à bout portant.

Heureusement que mon amie se trouve à côté lorsque je regarde cette série, je me vois déjà debout sur le canapé à hurler sur Lynette, Bree, Susan, Gabielle ou Edie...

Toutes représentent une part de moi, et je me sens systématiquement investis du pouvoir de l'amie qui doit faire leur faire ouvrir les yeux sur leurs grossières erreurs.

Je suis un mec, je suis définitivement trop fragile pour cette série !

D'ailleurs je n'ai pas voulu voir la fin du deuxième épisode... J'ai craqué !

jeudi 18 juin 2009

mon côté obscur en pleine lumiére

À lire ou à discuter avec des blogueurs, je m'aperçois qu'on est tous un peu pareil... On écrit pour soi, mais on ne peut s'empêcher de regarder ses stats...

Aujourd'hui, alors que je viens de perdre une partie de mon billet en cours de rédaction... grrrr, je décide de me détendre deux minutes et par curiosité, je tape "mon côté obscur" sur google pour voir si j'apparais dans les profondeurs du classement.

Et là c'est l'horreur... Ce blog apparait en premier résultat. Il y en a qui vendrait père et mère pour avoir cette place ! Pourvu que Dark Vador ne s'en rende pas compte...

Bon en même temps, personne n'est venu visité mon site à partir de ces mots clés, mais depuis combien de temps suis-je en pole position ? 27 ème position rien qu'avec "côté obscur"... Ça m'étonnerai que je détrone starwars un jour, mais ça me fait quand même bien peur cette histoire !

Les moteurs de recherche ne représente que 25 % de mes visites pour ce mois, et je ne suis pas sur de vouloir obtenir un lectorat par ce biais. En même temps quand je vois les requête qui ont mené à ce blog :

attention exacerbée de l'apparence physique
je suis une fille rêve érotique avec ma meilleure amie
la crise de la quarantaine dure t'elle longtemps?
la crise de la trentaine chez la femme
si j'etais une fille ma vie ne serait pas la meme
tapiner par fantasme

et quelques autres avec "400 culs" en mots clés suite à mon précédent billets

Je me dis que ce serais dommage de ne plus être référencé... Alors je me tate... Vivre dangeureusement ou non ?

mercredi 17 juin 2009

Quelle concession ne pourrais-je jamais concevoir ?

Quelqu'un m'a un jour demandé pour m'aider dans ma démarche : «Quelles concessions ne pourrais tu concevoir ?»

J'ai été tenté de repondre du tac au tac, «Peu importe puisque, si je ne peux les concevoir, je ne les ferais pas»

Puis je me suis ravisé en promettant de reflechir à la question, car elle a tout simplement un sens caché.

Ai-je fais des concessions qui sont en opposition avec le sens que je donne à ma vie ?

La question m'a été posé il y a plusieurs mois, et j'avoue que j'y réfléchi toujours.

Pour preuve j'ai commencé ce billet en janvier et je n'ai pas l'impression d'avoir avancé d'un pouce. Alors que je suis sur d'y trouver des clés...

vendredi 29 mai 2009

Les 400 culs

Je viens de lire coup sur coup, deux articles qui mon fortement interpellés.

Deux articles sur le blog de Agnès Giard les 400 culs.

http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/2009/05/la-famille-carcérale.html

Je suis quelques part dans cette position. J'ai fais le choix de vivre avec une personne alors que sexuellement, nous n'avions pas les mêmes désirs. Je l'ai informée de ma sexualité d'avant elle. Mais je pensais à l'époque avoir vécu ce que je désirais tester, et je pensais en avoir fini avec certains fantasmes. Je me suis dis que nous construirions ensemble notre sexualité, et je n'ai pas trop chercher à l'entraîner vers mes désirs, pensant qu'elle y viendrait seule. Ce n'est pas le cas et me voila pris au piège...

Pendant des années je n'ai jamais songé à la tromper. Nous nous sommes construit notre sexualité. Pour ma part je dirais que je l'ai mise en veilleuse bienveillante. Avec toujours l'espoir que ma partenaire se réveille. Je n'ai jamais réussi à la faire jouir par pénétration vaginale. Mais j'ai toujours mis un point d'honneur à la faire jouir en lui flattant son joli bouton. J'ai toujours pensé que passé le cap de l'orgasme vaginal, les choses se libérerais d'elle même, j'ai donc beaucoup misé sur mes performances qui se sont toujours avéré bien piètre...

J'ai essayer de faire monter son désir par des préliminaires plus long avec pour effet de m'exciter davantage et de baisser mes performances... Elle aime être prise rapidement et longuement...

D'ou ma culpabilité, mon effondrement sexuel au point parfois de ne plus la désirer.

Sa personnalité ne la pousse pas à provoquer mes désirs, elle ne viendra jamais me chercher sexuellement. C'est très frustrant de ne pas se sentir désiré charnellement. J'ai eu cette phrase prête à sortir pendant plusieurs semaines « Tu ne me fais plus bander ».

Heureusement ces dernière semaines ont été plus câlines nous en sommes à 16 fois depuis le début de l'année. Je sais, c'est mesquin de compter, mais c'est mon côté technicien qui cherche à analyser. Nous sommes même rentré pour la première fois ensemble dans un sexe-shop. Nous en sommes sortie avec un anneau vibrant, une huile hot, et des dessous pour mademoiselle. Les deux premiers furent essayé le soir même.

On a fait le tour du magasin. Elle fut relativement curieuse de tous les produits que l'on peut y trouver, notamment le stimulateur de prostate, je lui ai expliqué le fonctionnement, et je lui ai avouer que j'en possédais un, et qu'elle devrait le savoir ! Je le lui avais discrètement avouer la chose sur son blog. Cela m'avais chiffonner qu'elle ne m'ai pas interrogé dessus à l'époque. J'avais mis ça sur le fait qu'elle ne veuille pas connaitre une partie de moi et donc l'ignore totalement.

Me voila rassuré, elle avait du survoller le paragraphe. Mais depuis elle n'a pas réabordé de sujet.

J'ai l'impression parfois de lui envoyer des signaux d'alarmes clair dont elle ne veut tenir compte. J'en suis frustré. Elle sait que je ne suis pas réellement épanoui sexuellement, nous en avons discuté. Bien que pour ne pas la blesser, j'ai relativisé beaucoup de chose... Ne sachant déjà pas moi même ou me situer...

Le deuxième article d'Agnès par contre m'a complètement rassuré sur nos relation avec ma partenaire

http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/2009/05/orgasme-oui-jouissance-.html

Cet article est un véritable réconfort. Ma partenaire vie ce que beaucoup de femme vive, une difficulté à jouir vaginalement. Ça ne l'empêche pas d'être épanouie sexuellement, ce qu'elle m'a toujours affirmé, mes doutes s'envolent. J'ai le discours et les actes adapté, masturbation du clitoris, je suis donc un amant correct.

Reste qu'elle n'aime pas jouir avant moi et moi je n'aime pas jouir avant elle, la résolution chez moi est brutale et casse net ma libido dans la majorité des cas. Alors que j'adore la voir sombrer dans l'orgasme lorsque je suis toujours excité.

vendredi 22 mai 2009

Si j'avais été une fille

À l'époque ou ma mère était enceinte, l'échographie n'était pas systématique et le gynécologue se bassait souvent sur le bruit du coeur du bébé, pour définir une probalité du sexe de l'enfant.

J'aurais du naître fille !

C'est du moins ce qu'attendaient mes parents. Ils furent surpris !

Mais si j'avais été une fille ?

En fait, il y a bien longtemps que je me suis posé la question. Je devais avoir 16 ans à l'époque, et j'étais adepte des jeux de rôles. Nous étions cinq jeunes garçons à se retrouver régulièrement pour vivre de grandes quêtes.
Nous avons intégré à l'équipe une amie commune. Elle fit quelques parties, et ce fut plaisant d'avoir un nouveau regard sur nos aventures. Elle ne fut pas aussi accro que nous, et décrocha faute de temps. 

C'est à cette période, alors que nous découvrions un nouveau jeu, et donc que nous nous inventions de nouveaux personnages que j'eu le désir de jouer une femme, je fus le premier du groupe. C'était excitant, et là j'eu réellement l'occasion de jouer dans la peau d'un autre, à travers d'autre yeux, et je pense que cela a, petit à petit, profondement changé ma vision du monde. Je n'ai que très occasionellement joué des hommes par la suite. Cela a aussi contribué à changer ma sexualité, et m'a permis de me faire mes propres expériences avec les hommes, sans tabous.

Je ne crois pas avoir de probléme d'identité sexuelle à proprement parlé et je ne crois pas que cela m'ait géné le moins du monde dans la vie. Je ne souhaite pas changer de sexe.

Et pourtant si, j'occulte le fait que j'ai aujourd'hui des enfants et une vie de couple, et si un magicien venait à passer par là me proposant d'exausser mes voeux... Et bien, je dois avouer que je succomberais volontier à mon fantasme.

Ce fantasme j'ai failli le toucher du doigt, il y a quelques années. Nous ne discutons pour ainsi dire jamais fantasmes avec ma partenaire, et pourtant ce soir là, c'est allé très loin.

Je vous passe les détails qui m'ont mené à faire ce choix, je ne m'en souviens plus très bien d'ailleurs, mais toujours est t'il que me voici habillé en femme avec la posibilité d'aller tapiner dans une rue réputée pour la chose...
J'ai eu peur de brisser quelques chose dans notre couple malgré ses encouragements. Je ne l'ai pas fait.

Même si mon fantasme est assez porté sur le sexe, il m'arrive régulièrement de m'imaginer ce qu'aurait été ma vie si j'étais de l'autre sexe.

Si j'avais été une fille j'aurais été complexée. Je l'ai été garçon, il n'y a pas de raison qu'il en fut autrement. J'ai toujours admiré les autres, et très peu moi même. J'aurais probablement été plus compléxé encore, car la société, même si aujourd'hui elle rééquibre les choses, à toujours eu tendance à priviligier les garçons. J'ai toujours eu l'impression de me situé dans le bon camp, celui de ceux pour qui rien n'est impossible. Ça aide à se sentir mieux dans sa peau.

Si j'avais été une fille, adolescente, j'aurais commencé à prendre soin de mon physique car c'est avant tout la dessus que l'on est jugé par nos pairs du moment. j'aurais eu une meilleure amie, avec qui j'aurais fait les boutiques avec qui j'aurais discuter garçon. Le beau gosse du collège ou du lycée n'aurait pas été pour moi. Trop timide pour l'aborder, et puis de toute façon, il n'est pas interressant en dehors de son physique. Pourtant, j'aurais fantasmé sur lui, et rêver qu'il me fasse la cour, aimé qu'il soit romantique avec moi.

Si j'avais été une fille, les garçons qui m'auraient interressé au quotidien, c'est ceux que l'on appellera plus tard, les geeks. Parce que j'aime écouter les gens passionnés, je suis curieux et j'aime apprendre. J'aime la technique et comprendre ce qui m'entourre. Et puis je me serais senti tellement valorisé d'être la seule fille au milieu de ces mecs. J'aurai commencé à apprécié d'être une demoiselle. Si j'avais été une fille, j'aurais été geekette.

Si j'avais été une fille, j'aurais été une rebelle calme. Pas une rebelle dans les faits, juste une rebelle affiché, avec une tendance à ne pas suivre ce que l'on me dit de faire, l'envie de ne pas suivre le troupeau de ne pas mangé la même herbe. Mais sans rejetter les autres.

Si j'avais été une fille, j'aurais surement eu une aventure avec ma meilleure amie. Parce que l'acte d'amour avec la personne en qui on a le plus confiance est une initiation à la vrai découverte de l'autre et de soi-même.

Si j'avais été une fille je me serais suicider scolairement avec d'autant plus de facilité que la société leur porte moins la pression de la réussite à ce niveau.

Si j'avais été une femme, je pense que les circonstances de la vie m'aurais construit, et aurais petit à petit effacer mes rêves.

Ou peut être pas. Être fille dans une société masculine m'aurais peut être donné le goût de me battre. Peut être aurais-je donné les moyens à mes rêves de se concrétiser. C'est peut être là que ma vie aurais changer.

Tout ceci ou presque je l'ai vécu en tant qu'homme, je n'ai aucun regret.

Cependant je me dis que même si j'avais dégusté le même plat, être assis de l'autre côté de la table en aurait sans doute changer la saveur... Parce que de l'autre côté de la table, je pense que la vue est plus belle.

Mais je me dis que si j'avais été une fille, à un moment ou à un autre j'aurais voulu être un garçon !

vendredi 17 avril 2009

Je te quitte

Et je suis dans un drôle état d'esprit.

Je te quittes mais pour le week-end seulement.

Il est très rare que nous nous quittions. Il est très rare que l'un de nous découche. Habituellement, je suis toujours dans un état de fébrilité. Soit parce que c'est moi qui découche, et il y a forcement une raison majeure, et en même temps je me demande toujours ce que tu vas vivre de ton côté, soit parce que c'est toi qui découche et là j'angoisse de ce qui peux t'arriver, de qui tu peux rencontrer, je suis jaloux et je souhaiterais être une souris et te suivre pas à pas...

Aujourd'hui c'est moi qui découche et ma raison majeure ne m'excite pas plus que ça. Mais je me suis engagé.

Je vais rejoindre une soixante de personnes, que des hommes, et nous allons nous mettre sur la figure le temps d'un week end. Certes je suis du côté organisation, mais l'excitation devrait être là. Il n'en n'ai rien, trop de chose en tête.

En même temps je suis plutôt serein, même pas peur de ce que tu vivras de ton côté. De toute façon tu es raisonnable, prévisible, tu passeras probablement un week end pas excitant, entre télé et enfants, j'en suis sincèrement désolé pour toi. Au moins tu n'aura pas à supporter mes sautes d'humeur.

Je suis dans un drôle d'état d'esprit car je me sens plus desinhibé que d'habitude.

Lorsque je te quitte et que je vais à la rencontre des autres, je rentre dans un mode «défensif». Je ne suis plus avec toi physiquement, cependant je crois que je renforce notre couple mentalement mais inconsciemment, pour éviter de me laisser charmer. Je n'autorise pas les autres à interagir avec moi pour autre chose que ce qui est déterminé par avance.

Par exemple, si je demande mon chemin à quelqu'un et que celui ou celle-ci me propose de m'accompagner, mon premier réflexe sera de refuser. Il ne sera pas facile pour un étranger de briser la première barrière.

Et bien ce week-end je crois que si !

Soyons honnête, je ne risque pas de rencontrer une vamp, et c'est pas le but, mais cette desinhibition à un côté follement excitant. Elle laisse place à l'imprévisible...

vendredi 10 avril 2009

tentation

J'ai ouvert ce blog pour moi seul, pour en faire mon carnet intime. Mais j'avais quand même d'en l'idée d'aller vers les autres.

Il se trouve que grace à se blog, je me suis créé une identité anonyme (enfin presque... certaines comprendront :P), bref cet anonymat est arrivé à un moment ou j'avais envie de découvrir le web coquin.

Cela faisait très longtemps que je pensais qu'il existait surement quelque part des gens qui avaient envie de parler sexe en toute liberté, en toute beauté. J'en ai trouvé, et j'ai osé communiqué. Cela m'a, un peu, fait l'effet de tromper ma concubine.

Lorsque j'étais jeune, je me suis toujours dis que la femme avec laquelle je vivrais n'aura pas besoin d'être, ni riche, ni belle, ni socialement élevée dans la société, j'avais juste envie d'une partenaire avec qui le courant passe sexuellement, afin de vivre le plus fusionnellement possible.

Il se trouve qu'à une époque, j'eu à choisir entre ces deux femmes. J'ai choisis l'inverse de ce que je m'étais dis. La femme avec qui je vis est belle, plutôt élevée dans la société, riche car elle s'est toujours assumée financièrement, et qu'aujourd'hui c'est elle qui apporte le plus d'argent dans le foyer. Mais sexuellement ce n'était pas l'extase ni à nos débuts, ni aujourd'hui.

Et pourtant c'est elle que j'ai choisi car une petite voix me disait, cette femme est la femme avec qui tu élèveras des enfants dans les meilleures conditions, ne la laisse pas partir avec un autre. J'étais encore jeune 23 ans, l'envie de fonder un foyer n'était pas une priorité, mais j'ai fais un pari sur l'avenir. C'est problement la meilleure décision que j'ai prise de ma vie.

J'ai aujourd'hui tout ce qu'inconciement je souhaitais, j'ai reproduis un schéma familial stable, sûr.

J'ai tout, sauf le sexe à saciété. Depuis le début de l'année nous avons fais l'amour dix fois, et la dernière remonte au 26 mars. Et plus c'est espacé, plus l'attente d'une extase est importante, plus la déception est grande.

Le web coquin m'a donné des tentations, j'avoue que j'aurais pu craqué. J'y ai découvert, des personnes qui aurait pu m'apporter ce qui me manque cruellement parfois, des blogeuses riches de leur personnalités. Enfin surtout une, j'avoue avoir bien fantasmé sur elle. Il se trouve qu'elle fait un break, et ça tombe bien pour moi. Parce que un, ça m'évite de prendre un rateau, c'est jamais bon pour l'égo, et que deux, si j'avais trompé ma concubine je m'en serais voulu à vie.

Alors ce petit jardin secret que j'avais découvert, suis je obligé de l'abandonner car trop tentant ?

Ce serait revenir à la case départ, un crève coeur, un constat d'échec.

Lorsque l'on fait l'amour on le fait à deux et si ce n'est pas l'extase j'en suis, au moins en partie, responsable. Pour le moins, je n'ai pu transmettre mon goût du sexe à ma partenaire, c'est pas faute d'avoir essayé différentes approches. Mais voilà, je ne suis pas une femme et ma concubine est plutôt muette ou sans avis vraiment avouée sur le sujet. Bref je suis au mieux dans le flou, au pire dans le noir total.

J'ai mis un doigt dans le web coquin non pas pour fuir ma réalité, mais plutôt pour m'enrichir afin de lui offrir le meilleur de moi.

Seulement voila, après ces quelques mois à surfer, je n'ai rien de plus à lui offir.

Mon constat est que je dois être "un mauvais coup" pour elle. Et savoir si je peux être au goût d'une autre bien que très reconfortant dans l'idée, ne semble pas être une solution, pour le bien être de ma conscience.

J'en viens à me dire que je serais presque ravi de savoir qu'elle à une vie sexuelle à côté, pour son bonheur, et si elle me permettait d'en avoir une aussi, pour le mien.

mercredi 1 avril 2009

Une page de tournée

Je n'ai plus écris car je n'ai plus l'impression d'être au bord du gouffre, comme ce fut le cas ces neufs dernier mois.

Ma miss à eu son coucours, c'est un énorme soulagement pour elle. Elle se décomposait de mois en mois en voyant arrivée l'échéance de son contrat. Si elle avait perdu son job, je pense qu'elle se serait laissé couler à pic, et je ne sais pas si j'aurais eu la force de la maitenir à flot !

Mais cette question n'a plus lieu d'être. Notre couple ne souffrira plus de cette épée de Damoclès.

Tout au long de son «calvaire», j'ai essayé de lui faire comprendre que la vie n'était pas suspendu à ce concours, qu'il ne fallait pas oublier de vivre. Cela ne l'a pas grandement aidé je le crains.

J'ai reporté tous les maux de notre couple sur ce concours car, toutes discutions sur notre couple nous ramenait à lui.

Mais une peur est née en moi à ce moment, et si après ce concours rien ne changeait ?

La page est tournée le chapitre clos. Nous commençons à peine le suivant.

Une chose est sûr le changement n'est pas radical, mais pouvait t'il en être autrement ? Il va falloir du temps pour se réinventer une vie. Jusqu'a présent, j'ai eu l'impression d'être impuissant à changer son état d'esprit. Je la sens plus ouverte, mais se laissera t'elle entrainer la où je souhaite l'éveiller ?

samedi 10 janvier 2009

Mon plus mauvais souvenir avec toi

je clos tardivement cette série de billets sur les reproches que je te fais.

http://moncoteobscur.blogspot.com/2008/11/les-trois-reproches.html
http://moncoteobscur.blogspot.com/2008/11/ctait-le-jour-de-mon-anniversaire-notre.html
http://moncoteobscur.blogspot.com/2008/11/confiance.html

Le troisième et dernier reproche est le plus douloureux pour moi, mais aussi sans doute pour toi.
Je n'étais toujours pas remis que tu ai offert la primeur de ta grossesse à tes amies plutôt qu'a moi.
Et voilà que tu doutais de ton désir d'enfant. Qu'il arrivait trop vite, que tu n'étais pas prête, que tu ne te sentais pas bien.
Je ne sais plus comment tu me l'a annoncé. Je me souviens avoir pris sur moi, pour ne pas te blesser. J'ai encore pris une claque dans la gueule !
J'ai accepter le fait que ce n'était peut être pas le moment. Et c'est même, peut être, moi qui t'ai proposé l'avortement, devant ton désarroi et ta tristesse.
J'ai passé des jours horribles, dans l'incertitude de notre situation. Mais j'étais prêt, nous allions faire les démarches.
Dans ma tête les choses était claire.
Si tu allais jusqu'au bout, je t'accompagnerai puis je te quitterai. J'étais au bout des concessions que je pouvais t'accorder.
Si tu renonçais, j'essaierai d'être un père exemplaire tout en restant un compagnon amant.

Nous avons pris rendez-vous au planning familial. Nous avons exposé notre cas. Notre interlocutrice est restée dubitative devant ton désir d'avorter. Elle a prétexté les changements hormonaux pour expliquer ta peur et le bouleversement que tu étais en train de vivre.
Et j'ai craqué, j'ai pleuré, je t'ai exprimé mon désir sincère d'avoir un enfant avec toi.
Nous avons quitté le planning familial sans avoir pris de décision.

La décision s'est prise à l'appartement. Comme nous n'arrivions pas à travers la conversation à savoir ce que voulait réellement l'autre. Je ne voulais pas t'imposer un enfant si tu n'en voulait pas. Nous avons décider de noter notre choix sur un bout de papier.
enfant ou avortement. J'ai bien sur noté enfant.
Tu as noter enfant +++
Notre couple étais sauvé. Nous étions heureux de devenir parent.
Mais j'avoue que j'étais à bout de nerf. J'aurai voulu en parler à un psy à l'époque.
Le bonheur de ta grossesse et de la naissance a petit à petit ensevelit ce mauvais souvenir.
Mais dans les moments de noirceur, il rejaillit, et je t'en veux de m'avoir fais vivre ça !

Pourtant je sais que ce ne fut pas simple pour toi non plus, et j'aurais voulu que tu puisses toi aussi exprimer ta souffrance sur cette période.

Nous n'en n'avons jamais reparlé, et c'est devenu un tabou. Car si à l'époque la question de l'avortement pouvait se poser, aujourd'hui il m'est presque insupportable d'imaginer que notre fils pourrait ne pas exister.

jeudi 8 janvier 2009

Précoce ou attardé ?

C'est la question que je me suis posé l'autre jour. C'est sur, je fais une crise, et une sévère ! Mais est-ce la crise de la trentaine ou la crise de la quarantaine ?
Pas de bol je suis entre les deux. Alors précoce ou attardé ?
Direction le net.
La crise de la quarante fait l'objet d'un article détaillé sur wikipédia, mais pas la crise de la trentaine qui est principalement traité sur les forums.

Commençons par celle là tiens...
Déception ! La crise de la trentaine est une crise de femme ! Oui quasiment tous ceux qui en parle évoque chez les mères un désir d'aller voir ailleurs... Typiquement une femme marié depuis plusieurs années deux ou trois enfants qui n'éprouve plus rien pour leur mari, et ont besoin de se reconstruire ailleurs.
Je n'ai trouvé qu'un seul mec en parle correctement.
http://revesdanslanuitnoire.blogspot.com/2008/09/encore-la-crise-de-la-trentaine.html
La crise de la trentaine est une anomalie. Elle n’est pas censée exister. Quelqu’un de normalement constitué, qui a entre trente et trente-cinq ans, n’a pas suffisamment perdu de sa forme pour être vieux, tandis que les efforts fournis entre vingt-cinq et trente commencent à porter le meilleur de leurs fruits : famille, carrière.

Il a raison, en même temps, il ajoute
C’est comme si je me réveillais, à 33 ans, gavé d’antidépresseurs, trop vieux pour débuter quoi que ce soit, sans pouvoir dire où est passée la décennie précédente.

C'est moi ou pas ? Je suis devenu fonctionnaire, j'ai fais construire, j'ai deux enfants, et une compagne qui pourrait bien être mon épouse. Je sais ce que j'ai foutu, je ne suis pas exactement dans son cas, et pourtant ! C'est bien le manque de réalisation qui me pousse à changer mon quotidien. J'aurais voulu être un artiste, créer pour offrir au autre, musicien, réalisateur, dessinateur... mais je ne suis qu'un technicien.

Que dit wikipédia de la crise de la quarantaine
Cette crise peut survenir entre 35 et 50 ans (une étude en 1990 à montré que l'âge moyen de cette crise est de 46 ans)

Je serais plutôt précoce... :)
La crise de la quarantaine dure de 3 à 10 ans chez l'homme et de 2 à 5 ans chez la femme.

Au secours... Je ne suis pas tiré d'affaire !
Caractéristiques

Lors de la crise, les individus peuvent ressentir les impressions suivantes:
Recherche d'un but ou rêve indéfini
Remords à propos des buts non atteints que l'on s'était fixés.
Envie de se sentir à nouveau jeune.
Besoin de passer du temps seul ou avec certains amis.

Cela provoque souvent les comportements suivants:
Alcoolisme
Fièvre acheteuse -- Acquisition inhabituelle ou coûteuse d'objets tels que les vêtements, les voitures de sport, de bijoux, de gadgets, de tatouages, de moto, etc...
Dépression
Attention exacerbée à l'apparence physique.

Clair c'est tout moi en ce moment !

Par contre le déclanchement est du à
Travail ou carrière

Relation inter-époux
Indépendance des enfants
Vieillissement ou mort des parents
Changements physiques dus au vieillissement (rides, ménopause, etc...)


Et là... ben je vois pas trop le déclancheur... La relation que j'ai avec ma compagne n'a pas vraiment changé, c'est plutôt moi qui pousse au changement, donc ma relation avec elle je l'aurai plutôt mise en conséquence de la crise et non en déclancheur.
Pour les autres éléments déclancheur reste le boulot, certes le boulot n'est pas celui dont je rêvais, mais pourquoi ma crise se déclanche maitenant, alors que mon boulot est stable depuis 5 ans, et pourquoi est-elle si violente ?

mercredi 7 janvier 2009

rêve érotique troublant

Dernièrement je vous le disais j'ai vu rejaillir à la surface des bouts de moi, il m'en reste quelques uns en mémoire.
On ne se rend pas compte de tous les boulversements qu'implique de devenir père. Je me souviens qu'une des peurs que j'avais de devenir pére était la gestion de la sexualité avec mes enfants.
Jusqu'a présent, Aimer avec un grand A était plutôt synonyme de plaisirs charnels sexuels.
La question était donc comment vas se construire ce profond amour paternel, fait de contact très charnel, change, bain, bisou, mais sans sexe.
Bon en même temps, on était en plein dans l'affaire d'Outreau... Et comme on ne nait pas pédophile, on est en droit de se demander, et moi, pourrais-je déraper un jour ?
Rien que de l'écrire, je ressens une profonde répulsion ! Mais la question était posée.
Pour tout dire, la reflexion n'est pas allé bien loin. J'ai eu beau cherché j'ai vite fait le tour du sujet pour moi même. Non il n'y a pas de risque. Ouf !
Il n'empêche, aimer son enfant n'est pas acquis, c'est une relation qui se construit, et elle s'est construite tout naturellement pour ma part. J'ai découvert un nouvel Amour. Différent de celui que je porte à mes parents. Différent de celui que je porte à ma compagne.

Cependant, j'en ai fait des rêves érotiques !

Je ne vous explique pas les sueurs au réveil. Quand tout à coup on prend conscience de ce que l'on vient de réver !

Passer de l'état de bien être quasiment jamais ressenti auparavant, à une réalité qui pousse au jugement.

Le rêve remonte à loin, mais de ce que je peux me souvenir, j'étais dans la peau de mon fils dans un lit avec une petite amie de son age ! Environ 4 ans. Nous étions tous les deux physiquement, mais trois âmes en présence, coller l'un contre l'autre, blotti on fond d'une couette, dans un état de béatitude. Dans un bien être complétement irréel, nos corps et nos âmes s'éveillait physiquement l'un à l'autre, mais ce n'était pas sexuel, uniquement charnel.

On a beau être au clair avec soi même, on s'intérroge tout à coup sur son moi profond !

De ce que j'ai pu déduire de se rêve.

J'envie mon fils de sa jeunesse de son insouscience, du fait qu'il lui reste tout à construire, et surtout tout à découvrir.
J'envie le fait que pour le moment il est vierge de la pourriture de la société.

En rêvant de ceci je me suis replongé dans le cocon dans lequel je vivais étant jeune.
En grandissant, j'ai appris que le vrai bonheur se doit d'être partagé. Malheureusement en grandissant on perd ce cocon, et je n'ai pu le partager avec ma compagne.

Oui les enfants on une sexualité, différente de la notre, une sexualité pas libidineuse, mais au moins aussi charnelle que celle des adultes. J'ai replongé dans la mienne le temps d'un rêve, et part procuration grace à mon fils. Mais je n'ai pu le partager avec ma compagne...

mardi 6 janvier 2009

Vous m'avez manqué

Oui belles pages blanches vous m'avez manqué. Tant de chose à dire et si peut de temps pour l'écrire.
Vous aussi lecteurs et lectrices m'avez manqué.
J'écris aussi pour être lu, même si ce n'est pas mon objectif principal. Mais on est tous ainsi fait, qu'à chaque création, on a besoin de partager, et d'être critiqué. C'est ainsi que l'on grandi, grâce au regard de l'autre.
Mon mode de vie fait que je n'ai pu écrire depuis plus d'un mois, et pourtant, ce ne sont pas les thèmes qui mon manqué.
J'ai perdu une partie de moi, que j'ai vu passé sous mes yeux au cours de ce mois. Je n'ai pu en prendre note, et la mémoire fait sa propre sélection. Peut être ces bouts de moi réapparaîtront en surface un jour ou l'autre. Un jour ou j'aurai le temps de les photographier ici. En attendant, même si elles semblent avoir disparu, ces petites introspections me sont profitable au moins sur le moment.
Ce blog m'a permis de recréer un équilibre que j'étais en train de prendre. Le travail en amont est aussi important, même s'il ne donne pas lieu à billet. Et non seulement, je retrouve l'équilibre mais j'ai l'impression de mieux vivre mon quotidien et de grandir.
Mais jusqu'à quand ?
Car en identifiant mon côté obscur, mes vrais désirs, je m'aperçois que certaines choses me semble de plus en plus insupportable. Et si j'éclate mes chaines, il y aura des dommages collatéraux.