Ce deuxième reproche, je l'avais oublié. Mais il a rejailli.
L'enfant que tu m'avais proposé de porter devait concrétisser notre amour l'un pour l'autre.
Des amis à nous on mis plusieurs moi avant que leur rêve ne s'exhausse. Nous n'étions pas pressé.
Tu n'étais pas pressée. Tellement pas pressée que tu ne t'y ai même pas préparée. Et le jour ou tu as eu un doute, tu ne m'en as même pas parlé. Tu as préféré faire le test seule, un soir de sortie avec des copines. Bien sûr, ce sont les copines qui ont eu la primeur !
Tu me volais ma priorité, tu me volais mon droit d'être informé le premier. Une fois de plus tu me volais ma joie.
On as du en discuter, mais j'avoue que j'étais tellement soufflé de ton irrespect que sur le moment tu aurais pu me donner n'importe qu'elle excuse, je n'aurais pu te pardonner.
Tu n'as pas eu confiance en moi, je ne l'ai toujours pas vraiment digéré, je ne te l'ai toujours pas pardonné.
mardi 25 novembre 2008
samedi 15 novembre 2008
Et la lumière fut
Il y a des jours ou comme ça ou, sans que l'on cherche vraiment, on trouve une réponse à une question que l'on se pose depuis des mois, voir des années...
Ça m'est arrivé vendredi soir...
Nous nous sommes couché, j'étais un peu alcoolisé comme tous les week-end. Il faudra d'ailleurs que je me penche sérieusement la dessus un jour... Alcoolo, oui sûrement un peu, mais toute la question est de savoir si je reste dans le raisonnable.
Bref, tout ça pour dire que l'alcool ne m'aide pas à être "performant", mais me permet de me désinhibé un peu et parfois, si je ne suis pas passé en mode "pervers", de te faire l'amour sans trop me poser de question, de le faire en essayant de prendre mon plaisir, sans chercher d'artifice, de te pénétrer directement. Le pire, c'est que c'est comme ça que tu aimes faire l'amour, la pénétration directe, que je mène la danse et que je te prenne un peu énergiquement.
Hier soir j'ai pris un énorme plaisir, l'alcool ne m'a pas aider à avoir un membre bien dur, mais ce fut suffisant, j'ai pu te prendre comme tu aimes, en levrette, mes mains agrippant tes hanches et mes hanches qui claque sur tes fesses. Ce fut bon, j'ai cru que mon coeur allait lâcher une fois la jouissance passée... Je n'arrivais pas à reprendre mon souffle.
Le temps de laisser mon coeur redescende à un niveau de pulsassions acceptable, sous ton regard amusé, et je passe en mode manuel.
Je suis passé expert dans l'art de te caressé le clitoris... presque en m'endormant.
Je met toujours un point d'honneur à ce que ailles toi aussi jusqu'à la jouissance. Hors, il arrive tellement souvent que je sois vidé après avoir joui. Vidé d'excitation, parce qu'il n'y a pas eu communion. Du coup je te caresse, mécaniquement.
Hier soir, malgré le fait d'être épuisé physiquement, je n'ai pas eu la chute brutale de la jouissance, j'ai même gardé une certaine excitation. À mon étonnement, tu as été longue à jouir. Ce qui m'a permis à la fois d'être éveillé sur tes sens, et m'a permis de réfléchir un peu à notre couple. Et à ce moment j'ai compris.
J'ai compris pourquoi je m'interroge tellement sur ta sexualité, pourquoi j'ai l'impression que tu pourrais avoir une relation ailleurs, pourquoi je suis si mal lorsque l'on fait l'amour, pourquoi j'ai l'impression qu'il manque quelques chose, que tu n'es pas là... Bref j'ai mis un visage sur ce malaise si profond et si ancien.
En fait lorsque tu jouis, c'est moi qui je ne suis pas la ! Il n'y a pas de communion lorsque toi tu jouis, parce que je suis déjà ailleurs. Ce sont mes doigts qui te caresse mais tu fais l'amour toute seule. Je n'y participe plus. Tu fais l'amour sans moi ! D'où ce malaise qui s'est installé depuis des années à mon insu.
Ça m'est arrivé vendredi soir...
Nous nous sommes couché, j'étais un peu alcoolisé comme tous les week-end. Il faudra d'ailleurs que je me penche sérieusement la dessus un jour... Alcoolo, oui sûrement un peu, mais toute la question est de savoir si je reste dans le raisonnable.
Bref, tout ça pour dire que l'alcool ne m'aide pas à être "performant", mais me permet de me désinhibé un peu et parfois, si je ne suis pas passé en mode "pervers", de te faire l'amour sans trop me poser de question, de le faire en essayant de prendre mon plaisir, sans chercher d'artifice, de te pénétrer directement. Le pire, c'est que c'est comme ça que tu aimes faire l'amour, la pénétration directe, que je mène la danse et que je te prenne un peu énergiquement.
Hier soir j'ai pris un énorme plaisir, l'alcool ne m'a pas aider à avoir un membre bien dur, mais ce fut suffisant, j'ai pu te prendre comme tu aimes, en levrette, mes mains agrippant tes hanches et mes hanches qui claque sur tes fesses. Ce fut bon, j'ai cru que mon coeur allait lâcher une fois la jouissance passée... Je n'arrivais pas à reprendre mon souffle.
Le temps de laisser mon coeur redescende à un niveau de pulsassions acceptable, sous ton regard amusé, et je passe en mode manuel.
Je suis passé expert dans l'art de te caressé le clitoris... presque en m'endormant.
Je met toujours un point d'honneur à ce que ailles toi aussi jusqu'à la jouissance. Hors, il arrive tellement souvent que je sois vidé après avoir joui. Vidé d'excitation, parce qu'il n'y a pas eu communion. Du coup je te caresse, mécaniquement.
Hier soir, malgré le fait d'être épuisé physiquement, je n'ai pas eu la chute brutale de la jouissance, j'ai même gardé une certaine excitation. À mon étonnement, tu as été longue à jouir. Ce qui m'a permis à la fois d'être éveillé sur tes sens, et m'a permis de réfléchir un peu à notre couple. Et à ce moment j'ai compris.
J'ai compris pourquoi je m'interroge tellement sur ta sexualité, pourquoi j'ai l'impression que tu pourrais avoir une relation ailleurs, pourquoi je suis si mal lorsque l'on fait l'amour, pourquoi j'ai l'impression qu'il manque quelques chose, que tu n'es pas là... Bref j'ai mis un visage sur ce malaise si profond et si ancien.
En fait lorsque tu jouis, c'est moi qui je ne suis pas la ! Il n'y a pas de communion lorsque toi tu jouis, parce que je suis déjà ailleurs. Ce sont mes doigts qui te caresse mais tu fais l'amour toute seule. Je n'y participe plus. Tu fais l'amour sans moi ! D'où ce malaise qui s'est installé depuis des années à mon insu.
mercredi 5 novembre 2008
désir d'enfant
C'était le jour de mon anniversaire, notre couple traversait une période d'instabilité. Deux jours auparavent, j'envisageais de te proposer de faire un break. J'avais décidé d'attendre un peu, d'attendre que mon anniversaire soit passé. Je savais que nous pourions passer un agréable moment, que ça pourrait ralummer la flamme.
Nous sommes allé déjeuner sur la plage, il y avait un peu de vent, mais bien couvert c'était agréable.
Je sentais que tu avais quelque-chose à me dire, j'ai envisagé une seconde que toi aussi tu veuilles faire le break. Mais non, c'était l'inverse. Je me suis demandé, à l'époque, si ce n'était pas une fuite en avant.
Tu m'as proposé de faire un enfant.
Joie... de courte durée.
Cela faisais trois ans que nous n'avions pas abordé le sujet. C'était la deuxième fois que tu m'en parlais sérieusement.
La première fois, c'était un soir au lit. Autant par vengeance que par peur, j'ai juste soulever le problème de notre situation financière, je ne m'attendais pas à ce que tu te referme aussitôt.
Vengeance car j'ai été le premier du couple à envisager l'hypothèse d'un enfant. Et tu m'évoquais systématiquement des problèmes matériels. Ce qui blessait mon amour. Ce soir là j'ai voulu te faire comprendre ce que je ressentais chaque fois que tu m'opposais une fin de non recevoir. Que l'amour ne peut pas se baser sur des définitions matérielles. Tu n'as pas supporté. Le sujet fut clos dans la seconde. Et nous n'en avons pas reparlé jusqu'a ce jour sur la plage.
J'avais quelques secondes pour décider, tu venais de ralumer la flamme, allais-je la souffler ? Non je ne suis pas fou. Je me suis dis que c'était peut être notre dernière chance d'être heureux.
Tu savais avant même que notre relation ne débute que je te consédérais comme la seule femme que je voyais être la mère des mes enfants. La magie refaisait surface.
J'ai bien sûr accepté avec joie. Joie qui fut de courte durée, car tu as enjoint ta proposition d'une condition. Que je retrouve du travail avant la naissance de l'enfant.
J'ai cru hurler, j'ai cru revenir sur ma décision.
Comment pouvais tu me gacher ma joie, comment pouvais tu briser ce moment magique par des considérations bassements matérielles, je t'aurais claquée, je t'ai haïs, mais j'ai ravaler ma fierté.
Comment pouvais tu me remettre en cause de cette façon ? Je n'ai jamais été un fainéant, ma période de chomage je la mettais à contribution pour renover notre appartement, qui au bout du compte ne sera jamais totalement rénové. Tu m'aurais donné six mois de plus et nous aurions pu recevoir notre enfant dans un appartement fini. Au lieu de ça je passais mes week-end et mon temps libre à avancer dans l'appartement, à me ressasser cette condition, que j'estimais handicapante et insuportable. Oui j'ai retrouvé du boulot, mais à quel prix pour moi ? Le prix de n'avoir jamais de temps à moi, de devoir toujours cupabiliser de prendre quelques heures par-ci par-là, alors que l'appartement était toujours en travaux.
Je te hais pour m'avoir voler la joie que tu venais de m'offrir, et pour toutes les conséquences que j'ai du porter.
Nous sommes allé déjeuner sur la plage, il y avait un peu de vent, mais bien couvert c'était agréable.
Je sentais que tu avais quelque-chose à me dire, j'ai envisagé une seconde que toi aussi tu veuilles faire le break. Mais non, c'était l'inverse. Je me suis demandé, à l'époque, si ce n'était pas une fuite en avant.
Tu m'as proposé de faire un enfant.
Joie... de courte durée.
Cela faisais trois ans que nous n'avions pas abordé le sujet. C'était la deuxième fois que tu m'en parlais sérieusement.
La première fois, c'était un soir au lit. Autant par vengeance que par peur, j'ai juste soulever le problème de notre situation financière, je ne m'attendais pas à ce que tu te referme aussitôt.
Vengeance car j'ai été le premier du couple à envisager l'hypothèse d'un enfant. Et tu m'évoquais systématiquement des problèmes matériels. Ce qui blessait mon amour. Ce soir là j'ai voulu te faire comprendre ce que je ressentais chaque fois que tu m'opposais une fin de non recevoir. Que l'amour ne peut pas se baser sur des définitions matérielles. Tu n'as pas supporté. Le sujet fut clos dans la seconde. Et nous n'en avons pas reparlé jusqu'a ce jour sur la plage.
J'avais quelques secondes pour décider, tu venais de ralumer la flamme, allais-je la souffler ? Non je ne suis pas fou. Je me suis dis que c'était peut être notre dernière chance d'être heureux.
Tu savais avant même que notre relation ne débute que je te consédérais comme la seule femme que je voyais être la mère des mes enfants. La magie refaisait surface.
J'ai bien sûr accepté avec joie. Joie qui fut de courte durée, car tu as enjoint ta proposition d'une condition. Que je retrouve du travail avant la naissance de l'enfant.
J'ai cru hurler, j'ai cru revenir sur ma décision.
Comment pouvais tu me gacher ma joie, comment pouvais tu briser ce moment magique par des considérations bassements matérielles, je t'aurais claquée, je t'ai haïs, mais j'ai ravaler ma fierté.
Comment pouvais tu me remettre en cause de cette façon ? Je n'ai jamais été un fainéant, ma période de chomage je la mettais à contribution pour renover notre appartement, qui au bout du compte ne sera jamais totalement rénové. Tu m'aurais donné six mois de plus et nous aurions pu recevoir notre enfant dans un appartement fini. Au lieu de ça je passais mes week-end et mon temps libre à avancer dans l'appartement, à me ressasser cette condition, que j'estimais handicapante et insuportable. Oui j'ai retrouvé du boulot, mais à quel prix pour moi ? Le prix de n'avoir jamais de temps à moi, de devoir toujours cupabiliser de prendre quelques heures par-ci par-là, alors que l'appartement était toujours en travaux.
Je te hais pour m'avoir voler la joie que tu venais de m'offrir, et pour toutes les conséquences que j'ai du porter.
Les trois reproches
À mon sens tu as fait trois erreurs majeures dans notre vie de couple.
Ces trois erreurs je te les reprocherais sans doute à vie. C'est malheureux !
Nous n'en parlerons sans doute jamais, mais j'ai peur de te les balancer à la face, un jour de colère. Alors je vais les balancer ici, même si ce n'est pas facile. Surtout à froid.
Et même si j'arrive à m'en débarrasser ici, il y a sans doute d'autre reproche que je te porte qui rejaillirons un jour ou l'autre.
La preuve, au début de ma réflexion à propos de ce post, je ne me rappelais que de deux évènements, comme quoi, on fini parfois par oublier, un temps...
Ces trois blessure là, je n'ai pu en parler à personne. Alors elle me pèsent. Pas tous les jours, rarement en fait. Mais lorsque je suis en colère contre toi, elles me minent, elle m'empêche de me calmer parfois.
Elles sont toutes les trois liées. Et y songer me replonge dans cette époque dont je garde au bout du compte un très beau souvenir, même si à bien y réfléchir, ce fut une période un peu rude pour moi. Heureusement la sélection des souvenirs va toujours dans le bon sens, même si certaines claques ont du mal à disparaître.
Alors les coucher ici, les feront-elles disparaître de mes colères, les feront-elles disparaître des reproches que je te porte. Sans doute non, mais au moins, j'aurais pu en parler à quelqu'un. Enfin pas vraiment, j'aurais fait comme si... J'aurais mis des mots sur mes émotions passées, sur mes démons d'aujourd'hui qui m'assaillent lorsque je suis mal.
J'aurais voulu que tu me demande pardon, et à genoux encore... J'aurais pleuré toutes les larmes de mon corps, j'aurais serré les poings pour évacuer cette noirceur de mon esprit, j'aurais hurlé pour les faires sortir de ma bouche à cet instant, pour que jamais elles ne sortent par inadvertance.
Et je t'aurais pardonné, parce que tu te serais rendu compte du mal que tu m'avais fait à ces trois moments de notre vie.
Ces trois erreurs je te les reprocherais sans doute à vie. C'est malheureux !
Nous n'en parlerons sans doute jamais, mais j'ai peur de te les balancer à la face, un jour de colère. Alors je vais les balancer ici, même si ce n'est pas facile. Surtout à froid.
Et même si j'arrive à m'en débarrasser ici, il y a sans doute d'autre reproche que je te porte qui rejaillirons un jour ou l'autre.
La preuve, au début de ma réflexion à propos de ce post, je ne me rappelais que de deux évènements, comme quoi, on fini parfois par oublier, un temps...
Ces trois blessure là, je n'ai pu en parler à personne. Alors elle me pèsent. Pas tous les jours, rarement en fait. Mais lorsque je suis en colère contre toi, elles me minent, elle m'empêche de me calmer parfois.
Elles sont toutes les trois liées. Et y songer me replonge dans cette époque dont je garde au bout du compte un très beau souvenir, même si à bien y réfléchir, ce fut une période un peu rude pour moi. Heureusement la sélection des souvenirs va toujours dans le bon sens, même si certaines claques ont du mal à disparaître.
Alors les coucher ici, les feront-elles disparaître de mes colères, les feront-elles disparaître des reproches que je te porte. Sans doute non, mais au moins, j'aurais pu en parler à quelqu'un. Enfin pas vraiment, j'aurais fait comme si... J'aurais mis des mots sur mes émotions passées, sur mes démons d'aujourd'hui qui m'assaillent lorsque je suis mal.
J'aurais voulu que tu me demande pardon, et à genoux encore... J'aurais pleuré toutes les larmes de mon corps, j'aurais serré les poings pour évacuer cette noirceur de mon esprit, j'aurais hurlé pour les faires sortir de ma bouche à cet instant, pour que jamais elles ne sortent par inadvertance.
Et je t'aurais pardonné, parce que tu te serais rendu compte du mal que tu m'avais fait à ces trois moments de notre vie.
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