Je viens de lire coup sur coup, deux articles qui mon fortement interpellés.
Deux articles sur le blog de Agnès Giard les 400 culs.
http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/2009/05/la-famille-carcérale.html
Je suis quelques part dans cette position. J'ai fais le choix de vivre avec une personne alors que sexuellement, nous n'avions pas les mêmes désirs. Je l'ai informée de ma sexualité d'avant elle. Mais je pensais à l'époque avoir vécu ce que je désirais tester, et je pensais en avoir fini avec certains fantasmes. Je me suis dis que nous construirions ensemble notre sexualité, et je n'ai pas trop chercher à l'entraîner vers mes désirs, pensant qu'elle y viendrait seule. Ce n'est pas le cas et me voila pris au piège...
Pendant des années je n'ai jamais songé à la tromper. Nous nous sommes construit notre sexualité. Pour ma part je dirais que je l'ai mise en veilleuse bienveillante. Avec toujours l'espoir que ma partenaire se réveille. Je n'ai jamais réussi à la faire jouir par pénétration vaginale. Mais j'ai toujours mis un point d'honneur à la faire jouir en lui flattant son joli bouton. J'ai toujours pensé que passé le cap de l'orgasme vaginal, les choses se libérerais d'elle même, j'ai donc beaucoup misé sur mes performances qui se sont toujours avéré bien piètre...
J'ai essayer de faire monter son désir par des préliminaires plus long avec pour effet de m'exciter davantage et de baisser mes performances... Elle aime être prise rapidement et longuement...
D'ou ma culpabilité, mon effondrement sexuel au point parfois de ne plus la désirer.
Sa personnalité ne la pousse pas à provoquer mes désirs, elle ne viendra jamais me chercher sexuellement. C'est très frustrant de ne pas se sentir désiré charnellement. J'ai eu cette phrase prête à sortir pendant plusieurs semaines « Tu ne me fais plus bander ».
Heureusement ces dernière semaines ont été plus câlines nous en sommes à 16 fois depuis le début de l'année. Je sais, c'est mesquin de compter, mais c'est mon côté technicien qui cherche à analyser. Nous sommes même rentré pour la première fois ensemble dans un sexe-shop. Nous en sommes sortie avec un anneau vibrant, une huile hot, et des dessous pour mademoiselle. Les deux premiers furent essayé le soir même.
On a fait le tour du magasin. Elle fut relativement curieuse de tous les produits que l'on peut y trouver, notamment le stimulateur de prostate, je lui ai expliqué le fonctionnement, et je lui ai avouer que j'en possédais un, et qu'elle devrait le savoir ! Je le lui avais discrètement avouer la chose sur son blog. Cela m'avais chiffonner qu'elle ne m'ai pas interrogé dessus à l'époque. J'avais mis ça sur le fait qu'elle ne veuille pas connaitre une partie de moi et donc l'ignore totalement.
Me voila rassuré, elle avait du survoller le paragraphe. Mais depuis elle n'a pas réabordé de sujet.
J'ai l'impression parfois de lui envoyer des signaux d'alarmes clair dont elle ne veut tenir compte. J'en suis frustré. Elle sait que je ne suis pas réellement épanoui sexuellement, nous en avons discuté. Bien que pour ne pas la blesser, j'ai relativisé beaucoup de chose... Ne sachant déjà pas moi même ou me situer...
Le deuxième article d'Agnès par contre m'a complètement rassuré sur nos relation avec ma partenaire
http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/2009/05/orgasme-oui-jouissance-.html
Cet article est un véritable réconfort. Ma partenaire vie ce que beaucoup de femme vive, une difficulté à jouir vaginalement. Ça ne l'empêche pas d'être épanouie sexuellement, ce qu'elle m'a toujours affirmé, mes doutes s'envolent. J'ai le discours et les actes adapté, masturbation du clitoris, je suis donc un amant correct.
Reste qu'elle n'aime pas jouir avant moi et moi je n'aime pas jouir avant elle, la résolution chez moi est brutale et casse net ma libido dans la majorité des cas. Alors que j'adore la voir sombrer dans l'orgasme lorsque je suis toujours excité.
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