samedi 18 octobre 2008

Je me suis interrogé

Je me suis interrogé, je t'ai intérrogé sur ton désir de sexe. Tu m'as rassurer sur ton "bonheur sexuel", et ça fait du bien, mais tu as été aussi laconique que d'habitude.
"Oui j'aime le sexe, mais pas toujours, ne me demande pas quand, pas comment, je ne sais pas !
C'est ce qui fait partis du charme, mais visiblement ce n'est pas ton cas."

Je t'ai répondu que tu avais le beau rôle, juste à attendre, et à me balancer un gentil refus, si tu n'étais pas disposé. Que moi je me torturais en permance pour savoir quand tu étais disponible, et qu'à force, j'en étais rendu à te faire des avances même dans les moments ou je ne te désirais pas, de peur de rater le moment ou tu seras prête. Que mon désir n'est plus le même, qu'il est complétement biaisé par l'envie de "réussite".

Tu as pleuré, je me suis rattrapé.

Il est vrai que j'y suis allé fort. En même temps, j'ai l'impression que tu as les yeux fermés ou que tu ne souhaites pas voir mon malaise.

Le soir au lit, nous continuons la conversation autour de ton bonheur personnel, de ton épanouissement. Je n'étais pas prêt pour un acte sexuel, mais nous en avions parlé dans la journée, moi te reprochant de ne pas y penser assez souvent. Tu as adopté la position de côté, si caractéristique de ton ouverture à une partie de jambe en l'air. J'étais un peu coinsé, je ne pouvais que difficilement refuser, tu aurais pu croire à une vengeance.
Mais as tu réellement envie, ou le fais tu pour me faire plaisir. Je te carraissais les cheveux, tu me carrassais l'aine, mais ça ressemblait plus à un grattage, à la limite de l'irritation pour moi, je ne voulais pas bander, je voulais que tu me montre réellement ton désir, que tu m'allumes.
Tu aurais voulu que je prenne les choses en main, mais je ne le désirais pas.
Tu as commmencé à carresser mon sexe par dessus mon caleçon, ce n'était pas exitant, je n'éprouvais pas de plaisir, il manquait le contact de ta peau. Et pourtant ce con de sexe s'est mis à bander.
J'ai repoussé la couverture, j'ai enlevé mon caleçon, mon t-shirt, tu as enlevé le tien. Je t'ai passé la main sous le cou pour te rapprocher de moi, je t'ai embrassé langoureusement.
Tu carraissais mon aine, mais je n'éprouvais que peu de plaisir, j'avais envie de plus, j'avais envie que tu te donne, j'avais envis que tu m'embrasse le corp, et que tu descendes jusqu'a mon sexe. J'ai jouer avec ma langue dans ta bouche à faire des vas et vient, une façon pour moi de faire gentiment un appel du pied. As tu au moins compris ?

Notre conversation m'avais quand même mis à mal, j'avais besoin que tu te donnes.

Je t'ai incité à me mordiller les tétons, tu t'excécutes un instant.
Puis tu m'as enfourché... Tu m'aurais mis un pistolet sur la tempe que ça m'aurait fait le même effet, j'ai cru hurler.
Il me restait quelques secondes de vie, quelques secondes de plaisir, si on peut appeler ça du plaisir ! BANG la balle est partie.
Chute, douleur !
Surtout, garder le contrôle, faire croire que tout vas bien, faire jouer le souffle, un petit soupir simulant le contentement, heureusement, nous sommes dans le noir. Mon visage doit être rude, fermé, haineux.

Tu n'as rien compris.

Après quelques embrassade et serrement de bras, je te donnerais du plaisir par l'unique façon que tu connais. Ma main se glisse vers ton clitoris comme à chaque fois !

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