Ouf, je souffle un peu.
En trois jours la situation est redevenu normale. Je t'ai dis que je voulais ton plaisir à tout prix, et que je me suis rendu compte que ton plaisir n'est pas le mien. Que le tien te suffit.
J'arrête de chercher tes fantasmes, je me détend au lit, et je te fais l'amour comme tu l'aimes.
Je serais certainement moins exité, mais qu'est ce que l'exitation face à ton bonheur. Je pense que tu m'as pardonné mes égarements.
La pression montait ces dernières semaines au point de me pousser à ouvrir ce blog.
J'ignore pourquoi la pression est monté, sans doute un ensemble de circonstances non liées les unes aux autres. Je me suis pris quelques claques sur l'inconstance de la vie.
J'ai besoin de stabilité pour être appaisé, et pourtant j'éprouve une irresitible envie de voir le monde bouger. Encore des contradictions !
Je sais ce que j'ai, je connais mon bonheur, j'angoise lorsqu'il y a du mouvement de ne pas retrouver mes repères. Peut être ai-je juste besoin de me faire peur, et que tout retourne comme avant.
Aujourd'hui je n'ai pas envie de faire le méchant, de vider ma haine, je suis appaisé. Une seconde je me suis demandé si je n'allais pas fermé... Mais non !
Cela fait des années que j'éprouve le besoin à certaine période de me défouler par les mots, je suis parfois frustré de ne pouvoir te les balancer. Mais ça ne se fait pas, c'est égoïste.
J'ai encore plein de chose sur le coeur que je dois évacuer, mais ce n'est pas le moment.
Je vais passer en mode psy, puisqu'il n'y plus rien en surface, et je vais bien voir si finalement j'ai un fond blanc tapissé de noir, ou un fond noir que je peind en blanc.
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